Ils parlent de nous

Article sur la fabrication de tawashis et furoshikis dans le cadre des ateliers « apprendre autrement » mis en place par le collège Javouhey à Brest (juin 2019).

GROUPE SCOLAIRE
JAVOUHEY
— RIVE-DROITE —

COLLÈGE JAVOUHEY – TAWASHIS OU FUROSHIKIS, VOUS CONNAISSEZ ?

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Merci au télégramme pour l’article!
Plusieurs autocollants inédits ont fait leur apparition sur des vitrines de commerces et des stands du marché de Landerneau, samedi dernier. Ils portent l’inscription « Ici, sacs à vrac et boîtes propres acceptés ». Cela signifie que les clients peuvent emporter les produits achetés dans leurs propres récipients. Et réduire d’autant l’usage d’emballages jetables, objet honni par l’association « Zéro déchet Nord-Finistère » qui vient d’entamer un marathon de sensibilisation auprès des commerces alimentaires de leur territoire. L’étape landernéenne a permis à ces jeunes bénévoles motivés de prêcher la bonne parole et le bon usage auprès d’une vingtaine de commerçants. Un bon prologue.
À Landerneau, l’association Zéro Déchet Finistère Nord lançait ce samedi 23 février son premier marathon « Mon commerçant Zéro Déchet ». Pendant toute une journée, des bénévoles ont sillonné la ville à la rencontre des commerçants pour leur demander d’accepter que leurs clients puissent venir faire leurs courses en apportant leurs propres contenants. Objectif : réduire le nombre d’emballages superflus qui immanquablement finissent leurs courtes vies dans nos poubelles.« De manière générale, nous avons été très bien accueillies et les commerçants sont très motivés. Nous avons même reçu deux demandes via Facebook hier après le marathon de commerçants que nous ne sommes pas allées voir », se réjouissait Céline, membre de Zéro Déchet Finistère Nord. 

Sur la vingtaine de commerçants rencontrés, et si l’on compte ces deux derniers contacts, 17 ont accepté de jouer le jeu, identifiables grâce à un autocollant que l’association leur propose de poser sur leur devanture. Ces commerces seront également référencés sur la carte « Mon Commerçant Zéro déchet du Finistère ».

« En prenant en compte tous les magasins répertoriés à Landerneau, il a est à présent facile de manger, viande, poisson, fruits de mer, crêpes, fromage, thé, café, pâtisseries, viennoiseries, fruits et légumes, chocolats, épices, tous les aliments secs (pâtes, riz, sucre, lentilles..), et même de boire du whisky sans produire aucun déchet ! » 

Après Landerneau, l’association prévoit d’organiser deux autres marathons à Landivisiau et à Brest. Les dates ne sont pas encore connues.

 

 

Merci au blog de France info pour l’article!

« Rien de neuf » : le défi d’une association pour préserver la planète

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Recyclerie de la presqu’île. Crédit photo : Maxppp / Claude Prigent. Crozon

Et si pendant toute une année vous décidiez de ne plus rien acheter de neuf ? Ce défi, lancé pour la première fois en 2018 par Zero Waste France, 15 000 personnes avaient accepté de le relever. Son objectif : préserver les ressources de notre planète, parce que « derrière chaque objet neuf se cache une montagne de ressources naturelles », peut-on lire sur le nouveau site consacré au défi.

L’impact de nos achats sur la planète

« Cette plateforme, on l’a totalement remaniée, explique Marine Foulon, chargée de communication de Zéro Waste France. En créant son compte, désormais chaque personne a accès à un espace personnel et pour chaque objet qu’il n’aura pas acheté, connaître son équivalent en matières premières économisées. »

Pour cela, l’association s’est appuyée sur l’étude sur la face cachée de 45 objets du quotidien, réalisée par l’Ademe, où l’on apprend par exemple que 110 kg de matières sont nécessaires pour fabriquer un manteau, et plus de 2 tonnes pour un micro-onde.

Des groupes locaux en action

En Bretagne, Zéro Waste France compte quatre groupes locaux. Un à Rennes (Zero Waste Pays de Rennes), un dans le Morbihan (Zero Waste Pays d’Auray) , deux dans le Finistère ( Zero Waste Cornouaille et Zero Déchet Nord Finistère). Ce dernier compte une trentaine de membres parmi lesquels Elise qui, en 2018 déjà, participait au défi. « Dans la réalité, ce n’est pas toujours facile, consent-elle, mais l’enjeu ce n’est pas forcément de ne plus rien acheter de neuf, mais plutôt, avant chaque achat de se poser les bonnes questions. À savoir, si on en a vraiment besoin, et si oui, s’il n’existe une autre façon de répondre à ce besoin ».

Un guide des pratiques alternatives

Des alternatives à l’achat neuf, l’association, justement, en propose sur sa plateforme pour accompagner tous ceux qui souhaitent participer au défi. En réparant, en empruntant, en mutualisant l’utilisation d’un objet, et bien sûr en achetant d’occasion, catégorie par catégorie, les solutions existent. « Des millions d’objets sont déjà en circulation qu’il serait dommage de jeter ». Dans le Nord Finistère, le groupe local complète une carte sur laquelle sont référencés les friperies, recycleries, et autres sites spécialisés dans la seconde main du département.

Plus nous serons nombreux et nombreuses à relever le Défi « Rien de neuf », plus nous contribuerons à la préservation de la planète.

À ce jour, 16 142 personnes ont créé leur espace personnel sur le site du défi. Pour sa deuxième édition, Zéro Waste France espère atteindre les 100 000 participants.

 

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